L'industrie culturelle

Dans les débats autour du téléchargment-piratage-musique on oublie bien souvent de considérer que les phénomènes qui s'appliquent à l'industrie musicale s'appliquent aussi aux autres industrie de loisirs culturels numérisables. La sortie des nouvelles consoles de jeux de Sony et Nintendo met un coup de projecteur sur une branche de ces industries culturelles numériques. L'industrie du jeux vidéo génère un chiffre d'affaire supérieur à celui de l'industrie du cinéma aujourd'hui.

Mais comment cela se fait-il? Et bien le budget de l'homme de la rue n'a pas nécessairement augmenté, il a simplement été transféré. Cela expliquerait que l'industrie de la musique ait perdu de sa superbe. Les gens achètent ce qu'ils trouvent achetable, ce dont ils ont envie, et surtout sans prise de tête. Et pourtant l'industrie du jeux vidéo, etant une industrie de logiciel à vécu dès son plus jeune age avec le fléau du piratage. Les fabricants de jeux ont intégré ceci dans leurs productions, ils ont luttés un peu avec les systèmes de protection. Mais cela est l'histoire du bouclier et de la lance, à chaque nouveau bouclier plus épais, sa lance plus pointue. Alors ils (les industriels du jeux) ont évolués, proposant sans cesse des nouveautés dignent de l'achat. En moyenne chaque foyer en France achète deux jeux par an. Les sytèmes de téléchargement légaux de jeux fonctionnent, et sont utilisés.

Les industriels de la musique et du cinéma doivent prendre exemple sur l'industrie du jeux. Plutot que de se plaindre du piratage, il faut proposer des produits innovants, des systèmes simple et peu couteux d'acquisition, et considérer que le piratage existera toujours, mais ne pourra à terme que représenter un faible part des consommateurs. Le vrai problème est que le consommateur ne veux plus acheter les produits formattés et peu orginaux qu'on lui propose, ou alors à tout petit prix. Apple à très bien réussi dans le domaine, proposant un système simple à utiliser et peu onéreux dans l'ensemble.

Je sais que je parle beaucoup des ces sujets, mais en vérité je m'en moque un peu. Je suis un consommateur et j'achète ce dont j'ai envie dans la mesure de ce que mon budget me permet. Et je n'achète pratiquement jamais de musique, écoutant la radio, ou écoutant les morceaux que j'ai déjà. Car la musique ne devient pas obsolète, je peux écouter un morceau vieux de 150 ans comme il était au premier jour. Et ce qu'on me propose aujourd'hui ne crée pas d'envie en moi. Il est là, selon moi, le vrai défaut de l'industrie musicale. Il faut de l'originalité pour que les gens l'achètent. Et quand cela se produit on achète.

Donc je m'en moque car, aujourd'hui que l'industrie de la musique se retrouve en cessation de paiement ne me rendra pas triste, car d'ors et déjà ce qu'ils me proposent ne m'interesse plus.

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